Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux
Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour propre
Celui qui ne se laisse jamais aider
Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins
Celui qui ne change jamais de repère
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou ne parle jamais à un inconnu
Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs brisés
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’ il est malheureux
Au travail ou en amour
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves
Celui qui pas une seule fois dans sa vie
N’a fui les conseils censés
Vis maintenant !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
Pablo Neruda
Mes Meilleurs vœux pour 2008 !
Sylvia
j'aime cette chanson de sheryfa luna...
I would like to be the angel of your sleep
To care of you till your waking
Tenderly and softly
Open your heart doors
And without making noise
Go inside your deepest dreams
I'd keep preciously the key
Of your deepest toughts
And i'd dispel the fog
That break all hopes
And when you'll wake up
You'll remember all the love i have for you
Une rose pour Noël A rose for Christmas
Une rose pour noël A rose for Christmas
Pour l'enfant qui s'éveille For the child who wakes up
Une haie de prunelles A hedge of plums
Pour l'oiseau en hiver For the bird in winter
Des fleurs de marjolaine Sweet marjoram flowers
Pour les champs de blé vert For green wheat fields
Un chant de rossignol A nightingale singing
Pour un matin d'hiver For a winter morning
Des bouquet de tendresse A bunch of tenderness
Pour un monde en détresse For a wold in distress
Poème de mon amie Dany This is a poem of my best friend Dany
Les deux malades
Deux hommes sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Tous deux devaient rester alités, mais l'un des deux avait l'autorisation de se redresser dans son lit, pendant une heure, chaque après-midi, tandis que son compagnon d'infortune devait rester couché.
Le lit du premier homme étant situé juste à côté de la fenêtre, il profitait du laps de temps ou il pouvait s'assoir pour regarder au dehors et décrire à son ami tout ce qui se passait à l'extérieur.
La chambre donnait sur un parc avec un magnifique lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau, tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bâteaux miniatures. Les jeunes amoureux marchaient bras dessus, bras dessous. Tout cela était beau et bucolique. Pendant une heure, l'homme assis décrivait tout à son compagnon, avec force détails.
Ce moment embellissait la journée. Les deux hommes en profitaient pour se raconter leurs souvenirs, évoquer les enfants et leur famille... Pendant ce temps; tous les deux oubliaient leur maladie et cela mettait un peu de douceur dans leur malheur.
Au fur et à mesure des semaines, ce rendez-vous de l'apres midi devint une forme de récompense qui égayait leur vie quotidienne. Quand l'heure arrivait, la féerie narrative recommençait. L'homme décrivait les fleurs, les arbres, en essayant de deviner leur variété, les enfants qui jouaient dans le bac à sable, la vue sur la ville au loin. En écoutant ces détails, l'autre fermait les yeux de bonheur en imaginant ces scènes belles et pittoresques.
La vie s'écoulait ainsi. Mais un matin, l'infirmière entra dans la chambre et découvrit que l'homme près de la fenêtre s'était éteint dans son sommeil. Attristée, elle se fit aider pour enlever le corps, sous les yeux de son voisin, qui pleura la disparition de son ami.
Lorsqu'il sentit le moment propice,il demanda s'il pouvait être placé dans le lit à côté de la fenêtre. L'infirmière fut heureuse de lui faire ce plaisir et, après s'être assurée qu'il était confortablement installé, le laissa seul.
Lentement, il se hissa sur un coude pour jeter un premier coup d'oeil à l'extérieur. Il aurait enfin la joie de voir par lui-même tout ce que son compagnon savait si bien lui décrire...Mais tout ce qu'il vit fut un mur !
Pourquoi son compagnon disparu lui avait-t'il décrit tant de merveilles alors qu'il n'y avait rien ? demanda-t-il à l'infirmière.
"Sans doute pour vous donner du courage, répondit cette dernière en souriant, car vous ne le saviez peut être pas, mais il était aveugle."
La morale de cette histoire est qu'il y a un bonheur immense à rendre les autres heureux, en dépit de ses propres soucis. Et que si la peine partagée divise par deux la douleur, alors la joie partagée est double.
La dinde au whisky
1. Acheter une dinde d'environ 5 kg, du whisky, sel, poivre, de l'huile d'olive et des bardes de lard.
2. La barder de lard, la ficeler, la saler, la poivrer, ajouter un filet d'huile d'olive.
3. Faire chauffer le four th.7 pendant 10 minutes.
4. Se verser 1 verre de whisky pendant ce temps là.
5. Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson.
6. Se verser 2 verres de whisky et les boire.
7. Mattre le therpostat à 8 après 20 binutes pour la saisir.
8. Se bercer 3 berres de whisky.
9. Après une debi beurre, fourrer l'ouvrir et surveiller la puisson de lapinde.
10.Brendre la vouteille de biscuit et s'enfiler une bonne rasade derrière la bravate, non derrière la cravate.
11.Après une demi-heure de plus, tituber jusqu'au bour. Oubrir la putain de borte du bour et rebourner, non revourner, non enfin mettre la guinde dans l'autre sens.
12.Se pruler la main avec la putain de bordel du bour en la refermant.
13.Essayer de s'assoir sur une putain de chaise et se reverdir 5 ou 6 whisky de verre, ou le contraire je ne sais blus.
14.Buire, non luire, non cuire la bringue bendant 4 heures.
15.Hop, 5 berres de plus. Retirer le four de la dinde.
16.Se rebercer une bonne goulée de whisky.
17.Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde.
18.Rabasser la dinde qui est tombée par terre. L'étruyer avec une saleté de chiffon et la foutre sur un blat, ou sur une assiette, on s'en fou...
19.Se péter la gueule à cause du gras sur le barrelage de la buisine et essayer de se relever.
20.Décider qu'on est aussi bien par terre et binir la bouteille. Dorbir.
21.Bouffer la dinde froide avec de la mayonnaise le lendemain et nettoyer le bordel que tu as mis dans la cuisine la veille.
J'adore cette recette, elle me fait pleurer de rire à chaque fois !!!
Si tu me demandais If you ask me
D'arrêter de t'aimer to stop loving you
C'est comme si tu demandais : It's like you ask to :
Aux étoiles, de cesser briller dans la nuit at the stars, not to shine in the night
A notre terre, d'arrêter de tourner at the Earth, stopping to turn to itself
A la rose, de ne plus nous embaumer de son délicieux parfum At the rose, not to embalm us with her delicious fragrancy
A la mer, de ne plus toucher la terre At the sea, not to touch the earth
Aux vagues, de ne plus s'échouer sur la grève At the waves, not to run around the sea side
Au soleil, de ne plus nous éclairer et nous réchauffer At the sun, not to light us and warm us
A mes pensées, de te chasser de mon esprit At my toughts, to go away from my spirit
A mes poumons, de ne plus respirer At my lungs, not to breathe
Ya pihi irakema
Comme le disent les indiens Yanomami amazoniens : j'ai été contaminé par ton être et une partie de toi est entrée en moi et y vit et y grandit...
As the amazonian indians Yanomani says : I've been addicted to you, and one piece of you is inside me, and lives in me and grows up.
Hello ! this is my new video of lara fabian song : yeliel my angel... hope u enjoy it !
Coucou ! voici ma nouvelle video sur la chanson de lara fabian : yeliel my angel... j'espère qu'elle vous plaira !
Hum hum humj'adore ce plat...ou est la moutarde !!!j'en reprendrais un morceau.... read more
on Recette : la dinde au wisky